Le Médicament comme Objet Social

Conférence scientifique du MÉOS

INFORMATIONS GÉNÉRALES

Les conférences scientifiques du MÉOS ont habituellement lieu au local 3212 du pavillon Jean-Coutu de la Faculté de Pharmacie, à l'Université de Montréal. Elles se déroulent généralement de 15h00 à 16h30.
Plan du Campus
L’adresse civique du pavillon Jean-Coutu est la suivante : 2940 Chemin de la Polytechnique. Par Métro, vous sortez à la station Université de Montréal et vous montez les escaliers roulants qui vous conduisent jusqu’en haut de la colline (là où se situe le pavillon principal de l’Université de Montréal). Lorsque vous arrivez en haut, sur le chemin de la rampe, dirigez-vous vers l’ouest et montez jusqu’au pavillon Jean-Coutu. Vous pouvez le faire de l’extérieur ou de l’intérieur. Il faut prévoir de 10 à 15 minutes à partir de la sortie du métro. Vous pouvez également vous y rendre en voiture, mais il vous faudra alors payer un stationnement.

Si vous avez besoin de directives plus précises, ou pour toute information supplémentaire, n’hésitez pas à contacter Philippe Marchand (soutien à la coordination du MÉOS) via son adresse courriel.


Conférence MÉOS : Come and Knock on Our Door: Anti-Aging Physicians, Suzanne Somers, and Women’s Use of Bioidentical Hormone Replacement in the US.

Date: 
Mercredi, Mars 14, 2012 - 15:00

Par : Jennifer Fishman
Biomedical Ethics Unit, McGill University

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 14 mars 2012 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « Come and Knock on Our Door: Anti-Aging Physicians, Suzanne Somers, and Women’s Use of Bioidentical Hormone Replacement in the US » sera prononcée par Jennifer Fishman, Biomedical Ethics Unit. La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

 

Conférence MÉOS : L’Ombre portée. L’individualité à l’épreuve de la dépression.

Date: 
Mercredi, Février 29, 2012 - 19:00


Attention ! -- Veuillez prendre note que le lieu et l'heure ont changé.

Par : Marcelo Otero
Département de Sociologie, UQAM

Librairie Olivieri 5219, chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal.

Le mercredi 29 février, Marcelo Otero, sera à la Librairie Olivieri pour une causerie autour de son récent livre L’Ombre portée. L’individualité à l’épreuve de la dépression, animée par Caroline-Julie Fortin.
En 2010, huit millions de personnes au Canada ont consulté leur médecin généraliste pour dépression. Selon une étude datée de 2007, 82% des diagnostics de dépression sont assortis de la prescription d’un médicament.
Pour la psychiatrie, la dépression est un syndrome. Toutefois, comment expliquer la résonance extraordinaire des mêmes signes et symptômes chez des millions d’individus partout en Occident et de plus en plus ailleurs?

Dans le domaine de l’intervention en santé mentale, il est couramment admis que l’un des déterminants sociaux des problèmes mentaux est le « stress environnemental ». La dépression est une épreuve qui parle autant de l’expérience psychologique intime que de l’individualité sociale. C’est pourquoi la compréhension de ses racines revient inéluctablement, comme la névrose autrefois, à la sociologie.

Conférence MÉOS : "The Professional Guinea Pig: Big Pharma and the Risky World of Human Subjects."

Date: 
Mercredi, Janvier 18, 2012 - 15:00

Par : Roberto Abadie
Biomedical Ethics Unit Faculty of Medicine, McGill University.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 18 janvier 2012 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « The Professional Guinea Pig: Big Pharma and the Risky World of Human Subjects » sera prononcée par Roberto Abadie, Biomedical Ethics Unit, McGill University. La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

Conférence MÉOS : "Nurses as accomplices in the murder of sick persons in Germany before, during, and after the Nazi regime."

Date: 
Mercredi, Décembre 14, 2011 - 15:00

Par : Thomas Foth
School of Nursing, Faculty of Health Sciences, University of Ottawa.

Local 3212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 14 décembre 2011 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « Nurses as accomplices in the murder of sick persons in Germany before, during, and after the Nazi regime » sera prononcée par Thomas Foth, School of Nursing, Faculty of Health Sciences, University of Ottawa. La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

Conférence MÉOS : "Vacciner les humains comme des bêtes ? Comparaison des campagnes contre le H1N1 et la FCO en France."

Date: 
Mercredi, Novembre 16, 2011 - 15:00

Par : Frédérick Keck
CNRS.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 16 novembre 2011 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « Vacciner les humains comme des bêtes ? Comparaison des campagnes contre le H1N1 et la FCO en France » sera prononcée par Frédérick Keck. La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

Programme des conférences scientifiques du MÉOS 2011-2012

Does the social brain have a mind of its own? Date : Lundi 26 septembre 2011 à 15h00

Dr. Allan Young

Social Studies in Medicine, McGill University.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : “Human nature” commonly means the bundle of innate and universal capacities and tendencies that, in the aggregate, distinguish humans from other animals. In practice, human nature is a historically determined vision that congealed at the end of the 18th century. One core proposition asserts that the mind and brain are the body’s theatre of consciousness, self-awareness, and volition. Volition is presumed to operate via sequences of causes and effects, where reasons (conscious intentions) freely determine purposive behavior. This and related propositions constitute the epistemology of the social sciences, jurisprudence, everyday social interaction, and moral accountability.

Developments in the cognitive and social neuroscience over the past three decades, encapsulated in he “new unconscious” and the “social brain”, challenge this foundational belief, by asserting that our reasons for our actions are not the causes, the brain initiates the actions before the conscious decision is made. The new unconscious is different from the Freudian unconscious in that its claims invoke biological (neural) mechanisms. The persuasiveness of the new unconsciousness and reality of the social brain rests, in part, on “ontological theatre”: an occasion, usually an experiment, in which a previously invisible piece of the material world spontaneously emerges and in a form discernible to the senses. The ontological theatre prepared for the social brain is constructed around economic games, in which the brain is visibly engaged, as an independent actor, in strategies of cooperation and competition.

I shall argue that, on these occasions, the social brain demonstrates a distinctive “style of reasoning” (my term), based on empathy, memory and analogy (the researchers’ claim). Recent experiments employing oxytocin (a neuropeptide that can be administered via a nasal inhalant) vindicate this interpretation. My talk concludes with a question: If the social brain has a characteristic style of reasoning, does it likewise have a mind-like central processor (reasoner)? I will argue that this question presupposes a prior question and answer: What is the social brain doing when it is not at work, when it is apparently doing nothing?


Conflits, négociation et reconnaissance dans
l’espace social de la clinique hospitalière.

Date : Mercredi  19 octobre 2011 à 15h00

Sylvie Fortin

Professeure, Département d'anthropologie, Université de Montréal.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : 
L’hôpital est un lieu de soins, certes. C’est aussi un acteur dans la ville, un espace social à la fois politique et ‘a’politique, un lieu de rencontre pluriel entre soignants et soignés, entre bien-portants et souffrants, entre migrants et non-migrants, entre minoritaires et majoritaires d’appartenances diverses (origines, statut, confession). Cette rencontre peut être imaginée comme un moment de négociation et parfois de heurts par lequel se dessine notre société en évolution. À partir d’une étude ethnographique menée au cours des dernières années dans trois localités cosmopolites canadiennes, il sera question des dynamiques relationnelles (soignant/soigné/famille) au sein d’espaces thérapeutiques hautement investis (soins complexes, aigus et chroniques), avec un intérêt particulier pour les situations polarisées. Nous verrons comment la négociation des normes et valeurs au sein de la clinique peut favoriser l’émergence d’une pratique ‘plurielle’ ouverte sur son milieu. Cette négociation est largement tributaire de la reconnaissance (ou non) de l’Autre dans l’espace clinique.


Vacciner les humains comme des bêtes ?
Comparaison des campagnes contre le H1N1 et la FCO en France.
Date : Mercredi 16 novembre 2011 à 15h00

Frédérick Keck

C.N.R.S., Paris, France

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : En 2009, le gouvernement français organisa une campagne de vaccination massive contre le virus de grippe H1N1, qui s'était transmis d'homme à homme depuis le Mexique, et contre le virus FCO (Fièvre Catarrhale Ovine), qui s'était transmis aux bovins et ovins depuis les Pays-Bas et l'Afrique. Alors que la vaccination massive et obligatoire est de moins en moins recommandée, la coïncidence entre ces deux campagnes de vaccination suscite l'interrogation. Elle répond dans les deux cas à la volonté de l'Etat français de limiter l'impact d'une maladie infectieuse émergente sur son territoire. Mais elle suscite également des résistances des populations qui ne comprennent pas la nécessité de se vacciner ou de vacciner leurs animaux pour une maladie nouvelle et apparemment bénigne. J'aborderai les questions suscitées par ce double événement à partir d'entretiens réalisés avec le personnel médical de l'Hôpital St Louis à Paris et avec des éleveurs de la région de Millau.
Bibliographie :
http://www.giezoneverte.com/dossier-special-fco.php
Anne-Marie Moulin (dir.), L'aventure de la vaccination, Paris, Fayard, « Penser la médecine », 1996
M. Schwartz et F. Rodhain, Des microbes ou des hommes, qui va l’emporter ?, Paris, Odile Jacob, 2008


Governing through records. The functioning of psychiatric patient records
in the killing of sick persons during the time of Nazi-fascism in Germany.

Date : Mercredi 14 décembre 2011 à 15h00

Thomas Foth

School of Nursing, Faculty of Health Sciences, University of Ottawa.

Local 3212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.


The Professional Guinea Pig:
Big Pharma and the Risky World of Human Subjects.

Date : Mercredi 18 janvier 2012 à 15h00

Roberto Abadie

Biomedical Ethics Unit Faculty of Medicine, McGill University.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : Dr. Abadie will discuss his latest book The Professional Guinea Pig: Big Pharma and the Risky World of Human Subjects recently published by Duke University Press. His work documents the emergence of the professional research subject in Phase I clinical trials testing the safety of drugs in development. Until the mid-1970s Phase I trials were conducted on prisoners. After that practice was outlawed, the pharmaceutical industry needed a replacement population and began to aggressively recruit healthy, paid subjects, some of whom came to depend on the income, earning their living by continuously taking part in these trials. Drawing on ethnographic research among self-identified “professional guinea pigs” in Philadelphia, Abadie examines their experiences and views on the conduct of the trials and the risks they assume by participating. Some of the research subjects he met had taken part in more than eighty Phase I trials. While the professional guinea pigs tended to believe that most clinical trials pose only a moderate health risk, Abadie contends that the hazards presented by continuous participation, such as exposure to potentially dangerous drug interactions, are discounted or ignored by research subjects in need of money. The risks to professional guinea pigs are also disregarded by the pharmaceutical industry, which has become dependent on the routine participation of experienced research subjects. Arguing that financial incentives compromise the ethical imperative for informed consent to be freely given by clinical-trials subjects, Abadie confirms the need to reform policies regulating the participation of paid subjects in Phase I clinical trials.



L’Ombre portée. L’individualité à l’épreuve de la dépression.
Date : Mercredi 29 février 2012 à 15h00

Marcelo Otero

Département de Sociologie, UQAM.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : L’ombre portée
L’individualité à l’épreuve de la dépression
La personne humaine ne souffre pas comme elle le veut. Même si elle souffre individuellement et que certaines dimensions de sa souffrance resteront à jamais en son for intérieur, la grammaire de sa souffrance ne lui appartient pas. La souffrance et les manières de la combattre, de la gérer ou de l’accueillir (de la religion au psychotrope en passant par le masochisme) sont un lieu de rencontre, un socle collectif. La dépression est certes bien plus que la souffrance ordinaire, mais son statut de maladie emblématique de notre époque mérite d’être interrogé au delà de seuls déséquilibres de l’économie neuronale.
Pour la psychiatrie contemporaine, la dépression est un syndrome, c’est-à-dire l’agencement particulier de certains symptômes, signes et comportements qui sont identifiés par le clinicien. Toutefois, rien dans les argumentations de la psychiatrie ne permet de comprendre pourquoi tant de personnes se sont mises à dysfonctionner et à souffrir dans les « figures syndromiques » attribuées à la dépression. La compréhension des racines de cette « démocratisation dépressive » revient, comme celle de la névrose autrefois, inéluctablement à la sociologie. Comment expliquer la résonance extraordinaire des mêmes signes et symptômes chez des millions d’individus partout en Occident et de plus en plus ailleurs ? En d’autres termes, de quelle société nous parle l’épreuve dépressive ?


Come and Knock on Our Door:
Anti-Aging Physicians, Suzanne Somers, and Women’s Use
of Bioidentical Hormone Replacement in the US

Date : Mercredi 14 mars 2012 à 15h00

Jennifer Fishman

Biomedical Ethics Units, McGill University

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : à venir


La médecine familiale vue par des jeunes omnipraticiens:
rejet de la vocation et de la continuité des soins.

Date : Mercredi 11 avril 2012 à 15h00

Dr. Philippe Karazivan

Centre de pédagogie appliquée aux sciences de la santé, Faculté de Médecine, Université de Montréal.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé : Depuis quelques années, les jeunes médecins de famille canadiens font moins de suivi et de prise en charge de patients, adoptent une pratique plus spécialisée (urgence, obstétrique, hospitalisation), accordent plus d’importance à leur qualité de vie et travaillent moins d’heures par semaine que leurs aînés. Au moment où un nombre criant de patients se retrouve sans médecin de famille, ceci contribue largement à la pénurie.

À l'aide d'une approche de théorisation ancrée, nous avons mené une enquête pour étudier les choix de carrière des jeunes omnipraticiens et comprendre le phénomène du désintérêt envers la continuité de soins chez ceux qui choisissent de concentrer leur pratique en médecine d'urgence. Notre analyse a mis en évidence que leurs choix professionnels reposent d'abord et avant tout sur un système de valeurs qui leur est propre.

Les jeunes omnipraticiens urgentistes sont des professionnels autonomes en transition : ils sont non-fixés personnellement et non-fixés professionnellement. Leur système de valeur (liberté, compétence, performance, valorisation et satisfaction) constitue l’argument principal de leurs choix professionnels : ils sont donc mus primairement par des intérêts individualistes. À ce stade-ci de leur vie et de leur carrière, la responsabilité sociale et le sens du devoir envers la population ne figurent pas parmi leurs valeurs fondamentales, alors que ce sont justement et précisément ces arguments qui sont le plus souvent mis de l'avant dans les efforts de valorisation de la continuité de soins. Ils y accordent une importance moindre, et ne croient pas vraiment que le gouvernement, les médecins et l’université font réellement de ce problème une priorité. Ils refusent donc de porter seuls cette responsabilité. Face à ce problème, nous proposons quelques solutions véritablement ancrées dans la réalité des jeunes médecins.


Harem Medicine and the Sleeping Child:
Muslim Women, French Doctors, and the Colonial Bio-Politics
of Pharmacology in French Protectorate Morocco, 1912-1945.

Date : Mercredi 9 mai 2012 à 15h00

Ellen J. Amster

Département d'Histoire, University of Wisconsin-Milwaukee

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Résumé à venir.

Conférence MÉOS : "Conflits, négociation et reconnaissance dans l’espace social de la clinique hospitalière."

Date: 
Mercredi, Octobre 19, 2011 - 15:00

Par : Sylvie Fortin
Département d'Anthropologie, Université de Montréal.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 19 octobre 2011 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « Conflits, négociation et reconnaissance dans l’espace social de la clinique » sera prononcée par Sylvie Fortin, professeur au Département d'Anthropologie, Université de Montréal. La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

Conférence MÉOS : "Does the social brain have a mind of its own?" par Dr. Allan Young.

Date: 
Lundi, Septembre 26, 2011 - 15:00

Par : Dr. Allan Young
Social Studies in Medicine, McGill University.

Local 4212 du Pavillon Jean-Coutu, Université de Montréal.

Le 26 septembre 2011 se tiendra la prochaine conférence du MÉOS. La présentation intitulée « Does the social brain have a mind of its own? » sera prononcée par Dr. Allan Young, Social Studies in Medicine, McGill University. . La conférence se tiendra mercredi de 15h00 à 16h30, au local 4212 du Pavillon Jean-Coutu (Faculté de pharmacie, Université de Montréal). L’activité sera suivi d’une discussion informelle pour échanger les réflexions suscitées par la conférence.

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